Place Tian'anmen, Beijing, Chine
lundi, 22 juin 2009
Il parait que la place Tian'anmen est la plus grande du monde, c'est vrai qu'elle est plutôt impressionnante. Surtout pour la vision de tous les bâtiments colossaux qui l'entourent. Pour se balader un peu sur la place, il faut passer des portiques où l'on fait glisser son sac dans une machine (comme dans les aéroports). Voici quelques photos. La place est un passage obligée dans la ville mais cela ne sert à rien d'y rester trop longtemps. En fait on l'a traversée pour accéder à la cité interdite.
Je regarde mes photos et je suis déçue, je n'en ai pas fait assez. Il y avait énormément de bâtiments colossaux autour de la place, et je n'en ai presque pas en photo...
Cité interdite, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
On arrive par la place Tian'anmen, la cité interdite est là, imposante, rouge et sous un soleil qui tape fort. C'est assez dur de décrire cet endroit, c'est une succession de constructions, de places, de grands escaliers. C'est l'endroit que j'ai vu de Pékin (j'en ai vu peu en même temps) qui m'a le plus impressionné. C'est tellement grand, tellement imposant, tout ça force le respect. Les murs sont rouges, les toits et encadrements de portes décorés, rien n'est simple, rien n'est laissé au hasard, tout est minutieusement travaillé, et démesuré. On peut marcher des heures dans cette cité, voir les petits musées qui parsèment le trajet d'un bout à l'autre de la cité. On peut y rester des heures, s'asseoir par-ci par-là. Auparavant interdite, cette cité est maintenant ouverte et porte désormais le nom de Palais impérial.
Dans la dernière partie on trouve un café et un distributeur d'argent. C'est assez incongru mais il fait quand même chaud à Pékin à certain mois de l'année, et il y a peu d'ombre dans la cité interdite. Donc même si cela dénature un peu l'endroit, il faut avouer qu'une bonne rasade de limo dans le palais impérial, c'est quand même la classe.
Cité impériale, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
Quand on est dans la cité, on est abasourdi par toutes les beautés qu'on voit, les places et des bâtiments s'enchaînent les uns après les autres. On pourrait croire que quand on a vu une des places, on les a toutes vues, mais non ! Je mets ici celle que j'ai particulièrement aimé.
En effet on arrive sur cette place (je crois que c'est la place avec le Palais de la Pureté céleste, mais je n'en suis pas sûre) et derrière on aperçoit le parc de la colline à charbon, c'est magnifique.
Car en fait, les premières places de la cité sont vraiment en pierre, pas de verdure (il y en a par la suite) et du coup, on voit tout à coup toute cette verdure sur cette colline qui s'élève derrière avec de beaux temples qui semblent avoir poussés comme des champignons.
Cité interdite, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
Encore des photos !
Parc de la colline à charbon, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
La journée a été parfaite : après la place Tian'anmen, la cité interdite, l'enchaînement idéal nous conduit au parc de la colline à charbon (il y avait le choix entre deux endroits : ce parc donc et également un autre parc appelé Beihai, nous l'avons vu depuis la colline à charbon, il avait également l'air intéressant avec le lac à l'intérieur). Bref tout ça pour dire qu'en haut du parc, on voit très bien la cité interdite, cela donne une bonne vue d'ensemble et on se rend compte de l'étendu de cet endroit.
Parc de la colline à charbon, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
AAAhhhhhh le parc de la colline à charbon... Un endroit à voir obligatoirement. Tout est calme et apaisant. Il n'y a pas de bruit et on a envie de s'y promener des heures. On commence par grimper la colline pour avoir une vue sur Beijing : d'un côté la cité interdite et de l'autre les rues qui s'étalent. C'est magnifique. Des temples parsèment la montée et on se rend compte que tout est aligné. C'est à dire, les palais de la cité interdite et chaque porte et temple du parc de la colline à charbon : tout est penser ensemble (je ne dis pas que tout est de la même époque, ça je n'en sais rien) mais tout va ensemble, tout est symétrique ! Le parc est un havre de paix, très vert avec des petits chemins, des oiseaux magnifiques. On s'assoie sur un banc et on regarde un groupe de gens (ils ont tous une quarantaine d'années) qui joue à la plume. C'est à dire : une sorte de volant lesté qu'on frappe avec le pied et qu'on se renvoie (les joueurs sont en cercle). Ils sont super doués et l'ambiance est bon enfant. Plus loin, quelqu'un assis sur un banc joue d'un violon chinois, le erhu, c'est très beau. À l'entrée, il y a une dizaine de banzaïs qui prennent l'air. La balade dans le parc était un moment parfait dans le voyage
Parc de la colline à charbon, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
Encore des photos de la balade dans le parc.
Parc de la colline à charbon, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
Et une dernière tournée de photos pour cette activité !
Restaurant Ouïghour, Beijing, Chine
lundi, 15 juin 2009
Les ouïghours constituent une minorité présente en Asie. À Pékin, on nous a conseillé d'aller goûter la cuisine ouïghoure étant donné que cela doit être bien plus dur à trouver en France. Donc, nous y allons, le restaurant est dans un hutong. On rentre et la clientèle est ouïghoure, ce qui est de bonne augure pour le repas !Le cadre est sympa. Et les plats... si copieux. Comme c'est le cas dans la plupart des restaurants que l'on a fait pendant le séjour, les plats sont à partager entre tous les convives assis à la table. Nous avons de l'agneau avec une sorte de pita (oui oui ça cale un peu), d'autres viandes, des champignons noirs (j'adoooore !), le tout est très bon et le vin servi vraiment bien. On s'en tire pour une toute petite somme : 5€ chacun je crois. Un peu cher quand même pour un repas à Beijing. J'essaie de retrouver le nom du restaurant afin de le noter ici.
Désolée pour la photo des restes...
Temple de Confucius, Beijing, Chine
mardi, 16 juin 2009
Il a plu énormément ce jour là. Il faisait nuit à midi. Cela a restreint les capacités touristiques de la journée. L'après-midi, il a arrêté de pleuvoir et nous avons choisi une activité assez courte et en ville. Nous nous orientons donc vers Lama temple et aussi le temple de Confucius, si nous avons le temps nous ferons les deux, ils sont à côté, sinon le temple de Confucius seulement. La rue pour se rendre au temple de Confucius est très mignonne, ombragée et verte avec de jolies constructions, je ne sais plus si il s'agit de magasins ou d'habitations... De nombreux conducteurs de pousses pousses sont là à nous proposer des tours (il y a des hutongs pas loin). On se fraye donc un chemin et nous arrivons au temple de Confucius. L'endroit est très beau. On rend hommage ici à ce grand homme. Il s'agit d'une ancienne école où se diffusait son savoir, avec des inscriptions de ses disciples. Plusieurs bâtisses entreposés dans un terrain vert, avec la pluie qui est tombée, l'atmosphère est agréable. Il y a un musée qui traite de la vie de Confucius. ne l'évitez pas si vous allez visiter ce temple. Il est très instructif. J'avais bien sûr entendu parler de Confucius mais j'avoue que je ne savais pas à quel point il avait compté dans la culture chinoise. On apprend ici des tas de choses.
beijing, Beijing, Chine
lundi, 15 – jeudi, 18 juin 2009
C'est une des choses qui m'a marqué à Beijing. Je suis très habituée au centre ville français fait de petites rues. Là-bas il y a des rues immenses partout, du coup, on dirait qu'il n'y a pas de centre ville. Il y a plein de 4 voies, c'est impressionnant. De grandes passerelles sont construites pour pouvoir traverser. Notre pension était très au centre (le Saga youth Hostel, très chouette pension d'ailleurs dans un Hutong - petite rue traditionnelle - ) mais c'est très long de se rendre à pieds d'un endroit à un autre, on a souvent pris un taxi. Ce n'est pas très cher d'ailleurs. Derrière les vitres on peut apercevoir des scènes de rues : les gens qui font griller les brochettes ou même une dame qui étendait son linge sur un rond point ! Beaucoup de vie dans les rues, mais pas tard. L'ambiance est très étrange car c'est une ville immense mais très mal éclairée la nuit, tant mieux pour l'économie d'énergie mais j'avoue que cela créé une atmosphère très étrange.
Hutong, Shijiahutong, Chaoyangmen Nanxiaojie, Beijing, Chine
dimanche, 14 – jeudi, 18 juin 2009
Les hutongs sont les petites rues traditionnelles de Beijing, celles qu'on peut imaginer quand on pense à cette ville ! Et bien c'est comme ça, sauf qu'il y en a peu parait-il. Pour ma part, j'en ai vu deux durant mon séjour. L'un car il y avait notre pension et l'autre en allant au temple de Confucius. C'est agréable de s'y balader et apaisant de trouver des rues à taille humaine. On croise des petits temples, des petites maisons dont l'entrebâillement des portes permet d'apercevoir des petites cours. Les hutongs ont un intérêt touristique désormais un peu mieux reconnu par la ville, mais on dirait que question habitation, ce ne sont pas du tout les quartiers classes de la ville. Par ailleurs, quand on est dans un endroit touristique de la ville (par exemple entre la cité interdite et le parc de la colline à charbon) de nombreux pousses pousses vous propose de vous emmener, je ne sais pas du tout ce que valent ces tours, mais en tout cas c'est parfois dur de se faire un chemin entre tout les conducteurs de pousses pousses qui nous convoitent.
Mutianyu, la grande muraille, Huairou, Chine
mercredi, 17 juin 2009
Mais quelle est belle la grande muraille ! De Beijing, il y avait plusieurs options : Badaling, la section la plus proche de Pékin mais également la plus envahie par les touristes, Simataï la plus sauvage mais à trois heures de routes (et nous n'avions pas beaucoup de temps dans la capitale) et enfin Mutianyu, toujours sauvage et à 1h30 de route, ce qui nous a paru un bon compromis. Notre pension organise les tours. Le matin on prend un petit car prévu pour 10 personnes. On passe par des petits villages, c'est intéressant. On sent qu'on approche quand l'architecture change. Et oui, certains trottoirs ont pris la forme de créneaux, et des toits sont crantés faisant ainsi honneur à la muraille, c'est assez drôle. Le bus se gare près d'un marché touristique. Ça veut dire qu'on arrive mais bon sang où est-elle cette muraille ? Je l'ai guetté une bonne partie du trajet, c'est frustrant et en même temps plein de suspens de ne pas la voir avant d'en être vraiment au pied. Il y a donc un marché touristique mais bon, les alentours sont quand même bien verts. Un petit chemin grimpe et la voilà, avec ses 15 m de murs construits sur les hauteurs. Ça colle quand même le frisson d'être au pied et de se dire que ça y est, dans quelques minutes, on va marcher sur la grande muraille de Chine. On a rendez-vous à 15h30 pour manger ce qui nous laisse 4h pour aller et venir entre les tours (tour n°8...) Les alentours sont sauvages quand même et c'est plutôt génial de faire quelques kilomètres sur la muraille, de passer les tours (de guets ?) et de voir les beaux panoramas. Ça grimpe pas mal. Le plus impressionnant s'est de voir la muraille s'enfoncer dans les vertes collines tel un serpent sauvage (oui ça rend poète la grande muraille c'est comme ça). Mais... Il y a la brume et ses côtés positifs et négatifs. D'une part, ça donne vraiment un côté mystique qu'il ne faut pas négliger. De l'autre, je suis un peu déçue de ne pas avoir une vue plus lointaine de la muraille serpentant.
Merci à Julien pour les photos de la grande muraille (et oui plus de place sur mon appareil, quelle frustation!)
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2 commentaires
Par Cindy, il y a 8 mois
Par tagadacat, il y a 8 mois